parcours

Expositions personnelles / Solo exhibitions

2010 « Est-ce que tu te rappelles ? » ESPACE 36, Saint Omer

2009 « Elise, Pauline, Hippolyte... » BLOCK KNOTT GALLERY, Bruxelles

2008 Galerie LaSECU, Lille

2007 VAUBAN HUMANIS, Lille

2006 « Les traits de crayon essentiels » Eglise Saint Maurice, Lille

2005 « Récents personnages » NO PARKING, La Madeleine

2004 SCOFII, Lille
Eric LE MOAL, Lille

2003 « Visages et attitudes de personnages authentiques » POLEN, Roubaix

Expositions collectives / Group exhibitions

2010 14 Maisons Folles, Ronchin

2009 « Bruissement d'avril » Galerie Twilight Zone, Tournai

2008 « 30 ans de l’Atelier 2 », galerie Francine MASSELIS, Atelier 2, Villeneuve-d’Ascq

2007 « 50 x 50 », galerie LA SECU, Lille
MNAC, Cysoing

2005 « Tête à tête », galerie LA SECU, Lille

1999 « Lydia Boduch, Gabriel Fourmaintraux, Sylvain Dubrunfaut », ESAAT, Roubaix

1999 « Lydia Boduch, Gabriel Fourmaintraux, Sylvain Dubrunfaut », La Maleterie, Lille

Formation / Education

2002 Licence en Arts du spectacle mention « études théâtrales » - LILLE 3

1994 - 1999 Etudes d’Arts Appliqués - Ecole Supérieure des Arts Appliqués et du Textile – Roubaix

Résidence / Residence

2009 « Habiter », Espace 36, association d'art contemporain, St Omer




Sylvain Dubrunfaut peint des visages, des corps installés dans une pose à la fois quotidienne et théâtrale. Après les grands dessins biffés à la mine de plomb, qu’il a présentés en 2006 à l’église Saint-Maurice, où la théâtralité était toute entière contenue dans le regard (d’Utrillo, de Marguerite Duras à un intermittent du spectacle en marche dans la rue), il passe à la couleur, la gouache appliquée sur le papier blanc pour entourer des personnes familières dans un lieu intime où il les a arrêtées.

La peinture permet de construire la modernité d’une scène en plaçant le personnage au centre d’un décor quotidien, la cuisine, le métro, la rue. Les regards qui ne fixent pas l’artiste disent l’oubli de soi, et l’abandon à une forme moderne de mélancolie. Le cadrage qui conserve une part d’énigme et transformant une partie de la pièce (la cuisine par exemple) en tableau renforce l’impression théâtrale. Des lignes blanches, réserves du tableau, dressent aussi des horizontales et des verticales absentes. Le tableau semble inachevé, en attente de peinture, ou de vie. Ces petites marionnettes sensibles semblent attendre quelque chose…

Laurence Boitel, janvier 2008